Magouille: Et Pendant ce Temps… l’UMP Fait Passer des Lois en Catimini
Alors que le sommet du G20 a accouché d’une souris, alors que le congrès de Reims du PS a fait « beaucoup de bruits pour rien », la parodie de président en profite pour manipuler les lois afin d’arranger ses affaires entre amis.
Ainsi Ouest-France annonce que mardi prochain, une loi « soumise en urgence aux députés » rendra automatique le retour des ministres à leur siège de député ou de sénateur, précédent leur nomination au gouvernement.
Auparavant, ils devaient repasser devant le peuple souverain pour retrouver ou non leur poste.
Mais la république bananière dans laquelle nous vivons, rend visiblement facultatif et non-prioritaire la parole des citoyens.
Histoire d’éviter mésaventure d’Alain Juppé et la démission, trop voyante, de l’équipe municipale de Bordeaux pour lui laisser la place.
On retrouve donc la même technique de manoeuvre politique aussi basse que l’amendement de Xavier Bertrand, passé en douce pour allonger « volontairement » le départ à la retraite à 70 ans des personnels navigants (cause de la grève chez Air France).
Cette pratique abjecte qui, devait être une condition sine qua none de certains personnalités politiques réticentes pour les convaincre de rejoindre le giron Sarkozien, permet d’imaginer un futur et probable remaniement ministériel dès janvier.
Ce qui arrangera l’incompétente arrogante Rachida Dati, enceinte si vous ne l’aviez pas vu, le discret Jean-Pierre Jouyet qui doit quitter son poste des Affaires Européennes, le judas du PS et très dépensier Eric Besson (voir ici pour les gabegies), et les autres ministres tombés en disgrâce du petit Nicolas. (sur la base des notes fournies par son fameux audit mené par un cabinet indépendant, cabinet aussi crédible que la célèbre marmotte qui met le chocolat dans le papier d’alu).
Ah si seulement une telle mesure pouvait s’appliquer aux chômeurs, qui pourraient ainsi retrouver leur ancien emploi d’un coup de baguette magique, sans même un entretien d’embauche au besoin discriminatoire.
Si seulement…

